Enfin, si on peut parler de nouvelles ...
J'ai vu le chairman de la cellule relations internationales hier, il m'a dit qu'il avait faxé l'ambassade, qu'il les avait rappelé au téléphone, et qu'il espérait avoir une réponse le lendemain, donc aujourd'hui. Je n'ai pas plus de nouvelles pour l'instant.
Entre temps, même si les gens des relations m'avaient dit qu'ils s'occupaient de tout, j'ai quand même demandé aux parents d'envoyer une lettre recommandée à l'ambassade. C'est parti, avec une copie à l'ambassade de France en Inde (qui n'y est pour rien, qui ne peut rien faire, mais bon. Peut-être que si les gens de l'ambassade de l'Inde voient qu'on racconte leurs conneries à d'autres gens importants, ça les fera bouger un peu, qui sait ?).
En attendant, je suis hors la loi depuis hier, mon enregistrement était obligatoire dans les 14 jours suivant mon arrivée (visiblement, je - ou l'IISc - vais devoir payer des pénalités de retard).
Ce que je trouve assez énervant dans cette histoire, c'est que je ne suis même pas victime du « système », d'une loi, ou d'une quelconque volonté du gouvernement indien. C'est juste qu'il y a un mec à l'ambassade qui s'amuse à mettre des lettres au hasard dans la case « type de visa », et qu'ils sont trop flémards pour envoyer un fax (si il y avait un réel problème, ils auraient pu le dire au mec des relations internationales, mais non. Au téléphone, c'est toujours « vous inquiétez pas, on s'en occupe », et en pratique, « cause toujours, tu m'intéresses ».
Ça me gène un peu de voir les gens des relations internationales de l'IISc passer autant d'énèrgie sur cette histoire. Ils n'ont rien demandé à personne, ils font leur boulot, et ils doivent assumer les conneries de leur ambassade, en France. Mais en même temps, ça a un petit côté assez savoureux de voir deux administrations publiques indiennes se tapper l'une sur l'autre ... La machine administrative indienne se bat contre elle-même. Qui l'emportera ???